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Les pôles de compétitivité, moteurs de la croissance dans nos territoires

Je suis intervenue le 18 février 2015 en Commission des Affaires Économiques pour interpeller la Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche sur la situation financière des pôles de compétitivité.

Les pôles de compétitivité sont des moteurs formidables pour stimuler la recherche, l’innovation et la croissance industrielle sur nos territoires. Ils réunissent les entreprises, des laboratoires de recherche et des centres de formation pour innover dans les secteurs économiques de demain. La Bretagne accueille par exemple quatre pôles dédiés aux secteurs innovants de notre région : l’agroalimentaire, l’économie maritime, les technologies de l’information et la filière automobile de l’Ouest.

Les  financements publics sont issus à la fois des dotations de l’Etat mais également des régions qui sont en charge de labelliser les pôles.

Cependant, les financements de l’Etat n’ont cessé de diminuer ces dernières années au profit de financements régionaux. De nouveaux critères sont également en place pour obliger les pôles à financer des projets au sein de la région labellisatrice. Or, certains pôles de compétitivité comme le pôle Aquimer en région Nord-Pas-de-Calais, dédié aux produits de la mer et de la pêche, finance des projets de recherche et développement sur tout le territoire national, en Bretagne ou sur la côte méditerranéenne.

J’ai ainsi interpellé la Secrétaire d’Etat sur l’avenir financier des pôles de compétitivité.

Elle a répondu que le gouvernement travaille pour aller vers une plus grande efficacité de la dépense publique. Il s’agit d’aller vers plus d’autofinancement comme cela était prévu lors de la création des pôles de compétitivité en 2005 et de réduire la taille du millefeuille territorial français qui touche aussi le secteur de la recherche. Elle a confirmé que les spécificités des territoires et de chaque pôle seront néanmoins bien prises en compte.