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J’apporte tout mon soutien aux candidats « Finistère et Solidaires »

De 1998 à 2011, aux côtés de Pierre Maille, j’ai eu l’honneur de faire partie de la majorité départementale, une majorité de gauche qui a su inscrire le département du Finistère dans une nouvelle dimension, celle des solidarités humaines et territoriales, celle du travail collectif, démocratique et participatif, celle de l’engagement et de l’investissement au profit de tous les finistériens, à tous les âges de la vie. Cet élan, cette dynamique du progrès, ne doivent pas être interrompus par une droite dont la politique ne serait que restrictions et régressions.

Le conseil départemental détient et détiendra encore des compétences fortes qui concernent le quotidien de chacun d’entre nous. Pour les exercer, vous devez donner mandat à des hommes et des femmes qui ont une vision d’avenir, une ambition sincère pour le Finistère, une capacité à s’engager en faveur de son attractivité et de son développement social et territorial. Les protections nécessaires, les innovations indispensables, les coopérations utiles, les investissements d’avenir, seuls les candidats « Finistère et Solidaires » les placent au cœur du projet qu’ils mettront en œuvre en votre nom.

Alors, dimanche 29 mars, sur l’Ouest Cornouaille et au-delà, je vous invite à construire le Finistère que nous aimons en votant massivement pour les candidats de gauche, qui eux sont résolument tournés vers l’avenir.

Les candidats de gauche « Finistère et solidaires » :

Pour le canton de Pont-L’Abbé : Annie Caoudal et Frédéric Le Loc’h

Annie Caoudal - Frédéric Le Loc'h

Pour le canton de Ploneour-Lanvern : Liliane Tanguy et Jean-Louis Caradec

Liliane Tanguy - Jean-Louis Caradec

Pour le canton de Douarnenez-Cap Sizun : Florence Crom et Gurvan Kerloc’h

Florence Crom - Gurvan Kerloc'h

Le pouvoir d’achat des Français s’améliore

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Grâce à la mobilisation du gouvernement et de la majorité pour soutenir le pouvoir d’achat de nos concitoyens, notamment à travers le Pacte de responsabilité et de solidarité, celui-ci a progressé en 2014 et la tendance devrait se poursuivre en 2015 selon l’INSEE.

Rappel de quelques mesures phares qui contribuent à cette évolution :

En 2014, ce sont 4,2 millions de personnes qui ont bénéficié d’une réduction de l’impôt sur le revenu.

A partir de 2015, ce sont 9 millions de ménages qui bénéficient d’une baisse de leur impôt sur le revenu, grâce à la suppression de la première tranche de barème.

Les agents publics les plus modestes connaissent une revalorisation de leur rémunération, soit en moyenne 440 € net de plus cette année pour 1,6 million de personnes.

Les retraités les moins aisés bénéficient d’un important soutien : minimum vieillesse porté à 800 €/mois en 2014 pour plus de 500 000 retraités, versement d’une prime exceptionnelle de 40 € en mars 2015 pour les retraites inférieures à 1 200 €/mois, aide à la complémentaire santé augmentée de 50 € pour les personnes âgées de 60 ans ou plus, revalorisation des petites retraites agricoles, …

Enfin, les prestations sociales ont été confortées : revalorisation du RSA de 4 % en plus de l’inflation depuis 2013, et de 10 % sur 5 ans, augmentation de 25 % de l’Allocation de Rentrée Scolaire dès la rentrée 2012 ; accès à la CMU-C et à l’aide à la complémentaire santé (ACS) élargi à 750 000 personnes supplémentaires à l’été 2013, maintien de la prime de Noël en 2014 pour les bénéficiaires de certains minimas sociaux, revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile pour 600 000 personnes au 1er janvier 2016, …

Deux prestations familiales seront nettement revalorisées au 1er avril prochain :

  • le complément familial (CF), qui bénéficie  à environ 400 000 familles nombreuses vivant en dessous du seuil de pauvreté, augmentera de 222 € par an et par famille (+ 436 € par rapport à 2013, soit + 20%) ;
  • l’allocation de soutien familial (ASF), qui elle bénéficie à près de 740 000 enfants vivant dans des familles monoparentales modestes,  est revalorisée de 57 € par an et par enfant (+ 118 € par rapport à 2013, soit + 10 %).

D’ici 2018, le CF augmentera de 50 % et l’ASF de 25 %.

Ce sont autant de mesures de justice sociale qui améliorent réellement le pouvoir d’achat de ceux qui en ont le plus besoin. Le sérieux budgétaire n’est pas l’austérité. La gauche au pouvoir fait chaque jour la démonstration qu’une gestion rigoureuse des finances publiques permet de soutenir les Français dans leur vie quotidienne.

Dimanche prochain 22 mars, votez pour vos prochains conseillers départementaux ! Focus sur celles et ceux qui permettront de « Construire ensemble le Finistère que nous aimons » !

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C’est avec fierté, enthousiasme et responsabilité que les candidat(e)s « Finistère et solidaires », sont prêts à prendre le relais de Pierre Maille et des élu(e)s de la majorité de gauche à la tête du futur Conseil départemental, la collectivité qui assure, dans une dimension de proximité, la cohésion sociale et les solidarités territoriales. Ces candidat(e)s mesurent pleinement les attentes exprimées par les Finistériens dans un contexte permanent de mutations économiques, sociales et environnementales.

C’est pour vous et avec vous qu’ils souhaitent construire le Finistère que nous aimons.

La priorité des candidat(e)s « Finistère et solidaires » est d’agir pour mettre en œuvre un beau projet collectif :

– Préparer l’avenir pour et avec la jeunesse ;

– Garantir les solidarités et la cohésion sociale pour tous, sur l’ensemble du territoire départemental ;

– Contribuer à l’aménagement et l’attractivité du Finistère pour un développement

économique solide et équilibré ;

– Favoriser la participation des citoyens et assurer la transparence de nos décisions.

Les candidats « Finistère et solidaires » :

Pour le canton de Pont-L’Abbé : Annie Caoudal et Frédéric Le Loc’h

Pour le canton de Ploneour-Lanvern : Liliane Tanguy et Jean-Louis Caradec

Pour le canton de Douarnenez-Cap Sizun : Florence Crom et Gurvan Kerloc’h

Le projet des candidats Finistère et Solidaires

Mobilisation en faveur d’une chirurgie publique en Cornouaille

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Faute de vacations suffisantes en anesthésie au niveau du Bloc Opératoire de Cornouaille, c’est l’existence même de la chirurgie sur le territoire qui est aujourd’hui fragilisée. Voilà l’un des principaux enseignements que j’ai tirés de l’échange que j’ai eu vendredi dernier dans le cadre du déplacement du Directeur de l’ARS à l‘hôpital de Douarnenez.

Des emplois d’anesthésistes-réanimateurs sont vacants et non pourvus au sein du service public hospitalier. Comment dès lors en assurer la continuité ? C’est bien là un enjeu de toute première importance.

Je viens de saisir  à nouveau Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, de la situation de l’hôpital de Douarnenez, et plus largement de la place de la chirurgie de service public dans l’organisation des soins.

Comme le 6 décembre 2014 à Douarnenez et le 17 janvier dernier à Quimper, je serai à nouveau présente aux côtés de la population samedi prochain à 14h00 devant le centre hospitalier Michel Mazéas, pour redire l’importance de pouvoir bénéficier d’une organisation sanitaire territoriale efficiente.

Retrouvez ci-dessous mon courrier à Marisol Touraine et la réponse de Mme la Ministre

15.0081 – Ministre santé – situation chirurgie Cornouaille et CH Douarnenez

15.0081 – réponse de Marisol Touraine à Annick Le Loch

Large adoption de la proposition de loi sur la fin de vie

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L’Assemblée Nationale a adopté la proposition de loi sur la fin de vie. Ce texte permet à chaque malade atteint d’une maladie incurable, dont le pronostic vital est engagé et en état de souffrance, de recourir, lorsqu’il le demande, à la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Le droit à refuser un traitement est ainsi renforcé.
Ce texte assure le respect de chaque malade, quel que soit son choix. Dans l’hypothèse où un patient a pris la décision que son traitement ne lui soit plus administré, le corps médical doit tout faire pour lui éviter la souffrance. Aussi, une meilleure offre de soins palliatifs sera désormais proposée sur l’ensemble du territoire français et elle sera contrôlée chaque année par l’Agence Régionale de Santé. Les professionnels de santé seront formés et sensibilisés.
La primauté des directives anticipées est affirmée : elles sont le premier document que le médecin doit consulter et ce dernier ne peut pas y déroger sauf dans le cas où elles sont manifestement inappropriées et après consultation d’un confrère.
Cette loi vise à mieux prendre en considération l’entourage du malade : lorsqu’un patient n’est pas en état d’exprimer sa volonté et en l’absence de directive anticipée, une décision collégiale peut être prise par les médecins pour que cessent les douleurs, et ce, après consultation de la personne de confiance si elle a été nommée, ou des proches et de la famille.
En résumé, cette loi est principalement tournée vers les malades, en phase avec l’évolution de notre société qui clame son droit à mourir dans la dignité.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/nouveaux_droits_personnes_fin_vie.asp

Trail de Gourlizon : un mariage réussi entre le sport et la sensibilisation au don

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Dimanche 15 mars, j’ai participé à la cérémonie de remise des prix de la quatrième édition du Trail de Gourlizon, un évènement qui, au-delà du challenge sportif, fédère les quelque 500 participants autour d’une grande et belle cause : la promotion du don du sang, d’organes et de moelle osseuse.

Grâce à l’ambiance mise par la fanfare de Kermarron, à l’importante participation des aficionados de cette belle course nature qu’est le trail, à l’investissement sans faille des bénévoles des associations France-Adot, Céline et Stéphane et des donneurs de sang de Douarnenez, le grand public a pu être sensibilisé à l’importance d’être donneur. Consentir au don contribue à sauver des vies. Merci aux organisateurs et aux bénévoles d’avoir si bien passé le message dimanche.

Don d’organes – don du sang, où en sommes-nous ?

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Le développement des greffes d’organes constitue bien un enjeu majeur de solidarité nationale et de santé publique.

Mais, malgré les campagnes de sensibilisation à la question du don et de la greffe d’organes, près de 19 000 patients demeurent toujours en attente. Le principe du consentement présumé, organisé par la loi n° 76-1181 du 22 décembre 1976 relative aux prélèvements d’organes, reste très largement non appliqué. Par ailleurs, le taux de refus de prélèvement d’organes atteint, à l’heure actuelle, le niveau préoccupant de 35 % alors même qu’environ 80 % de nos concitoyens se déclarent favorables au don de leurs organes après leur mort et que 63 % y sont favorables pour leurs proches.

Aussi, bien que le régime du consentement présumé autorise le prélèvement des organes de personnes qui ne se sont pas exprimées, après vérification de leur absence d’opposition, le taux de refus des proches demeure élevé en France. C’est la raison pour laquelle des actions de sensibilisation sont menées parallèlement en direction des professionnels et du grand public.

Concernant le don du sang, nous  sommes attachés à la spécificité de la collecte et à la filière française du sang. Elle repose sur ce qu’on appelle « les principes du don éthique », c’est-à-dire qu’il n’y a pas de marchandisation du corps humain, y compris du sang. Nous avons donc pris des mesures pour garantir aux donneurs et aux receveurs que le caractère éthique de la filière du sang en France restera préservé et que le don demeurera bien gratuit et anonyme.

Les députés avancent sur le devoir de vigilance des sociétés multinationales

IMG_0226Le drame du Rana Plaza, survenu le 24 avril 2013, nous a rappelé avec douleur l’urgence d’adapter notre arsenal juridique à la nouvelle donne de la mondialisation. C’est dans ce but que l’Assemblée nationale a adopté en commission une proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et donneuses d’ordre. J’ai présenté ce texte en tant que rapporteure pour avis en commission des affaires économiques.

Ce texte constitue une avancée majeure vers la responsabilisation des pratiques des grandes entreprises en instaurant un dispositif sans précédent : une obligation pour les sociétés multinationales françaises d’établir et de mettre en œuvre un plan de vigilance visant à prévenir les atteintes aux de l’Homme et à l’environnement sur leur chaîne de production.

Il existe aujourd’hui plusieurs références internationales (Principes directeurs de l’ONU, de l’OIT et de l’OCDE), européennes (directive du 22 octobre 2014 sur le reporting extra-financier) et nationales (article 225 de la loi Grenelle II sur le reporting RSE) qui imposent aux entreprises de prendre en compte la dimension sociale et environnementale de leurs activités. Or, la responsabilité des entreprises en cas de défaillance à ces obligations ne peut être recherchée en raison de droits nationaux défaillants et de montages juridiques audacieux diluant la responsabilité sur toute la chaîne de production.

Cette loi franchit un pas supplémentaire en transformant des règles de droit non obligatoires (« soft law ») en règles contraignantes : en cas de non-respect de ces obligations ou d’un dommage en lien avec le défaut du plan de vigilance, l’entreprise peut être sanctionnée.

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Ce texte de loi est le fruit d’une co-élaboration entre plusieurs groupes parlementaires, de nombreuses ONG et les principaux syndicats pour créer une nouvelle génération de droits. En adoptant une position pionnière, la France a vocation à inspirer ses partenaires européens, notamment par l’adoption de directives européennes.

Toutes les forces politiques de l’Assemblée nationale peuvent se retrouver dans cette proposition de loi qui sera examinée en séance publique le 30 mars prochain.

Vous trouverez dans le lien suivant le dossier législatif de l’Assemblée nationale comprenant le texte de loi, les rapports et les comptes-rendus des débats :

Ainsi que mon intervention en commission des affaires économiques :

Le plan d’économies sur les dépenses d’assurance maladie ne programme pas de suppression de postes à l’hôpital

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Dans le cadre du Pacte de responsabilité et de solidarité, le Gouvernement s’est engagé en avril 2014 à mettre en œuvre un plan d’économies de 50 milliards d’euros entre 2015 et 2017, dont 10 milliards d’euros d’économies sur les dépenses de l’assurance maladie.

Pour y parvenir, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a fait le choix d’engager des réformes structurelles permettant d’assurer l’équilibre des finances publiques, sans dégrader le service rendu aux assurés et sans recourir aux déremboursements. Concrètement, il s’agit de réduire le taux de progression de l’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie (ONDAM) à 2,1% en 2015, puis à 1,9% en 2017.

Le plan d’économies, présenté en avril 2014, fixe des objectifs ambitieux de transformation du système de santé pour répondre à ces enjeux en cohérence avec la Stratégie nationale de santé (SNS). Il s’articule autour de quatre axes :

    • concrétiser le « virage ambulatoire » et mieux adapter les prises en charge en établissement et en ville ;
    • accroître l’efficacité de la dépense hospitalière ;
    • poursuivre les efforts sur les prix des médicaments et l’adoption des génériques ;
    • améliorer la pertinence et le bon usage des soins en ville et à l’hôpital.

S’agissant des établissements de santé, il n’y a pas d’objectif chiffré de réduction des effectifs. La maîtrise des dépenses devra être assurée par une politique plus dynamique sur les achats, par la mutualisation de fonctions supports et, plus largement, par l’adaptation des structures aux prises en charge ambulatoires.

Jean-Yves Le Drian a inauguré une bien belle Maison Commune au service des Pouldergatois

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Vendredi dernier, après avoir rendu visite aux chantiers de construction navale Piriou à Concarneau puis à l’entreprise Hénaff à Pouldreuzic, une entreprise qui noue depuis près d’un siècle un partenariat avec l’armée, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense a mis le cap sur Pouldergat pour participer à l’inauguration de la nouvelle mairie. Ce fut un moment convivial et chaleureux durant lequel chacun a pu admirer l’esthétique et la fonctionnalité des nouveaux locaux. Une vraie réussite qui a sincèrement séduit le Ministre et qui a été saluée lors des interventions qui se sont succédé.

Retrouvez la mienne ci-dessous :

« Monsieur le Maire vous a parfaitement exposé l’histoire de ce projet de réhabilitation de l’ancien presbytère de la commune de Pouldergat, ce vieux presbytère de 1833 dont la qualité de la rénovation met en valeur la beauté de notre patrimoine bâti rural. C’est un précieux atout culturel et touristique pour une commune. Cette belle rénovation doit beaucoup aux co-financeurs, aux entreprises qui sont intervenues, mais aussi à l’expertise et à l’implication du légendaire Christian Lioto, un homme de l’art qui sait redonner vie aux vielles pierres.

Cette nouvelle mairie sera un lieu de convergence pour les 1250 Pouldergatois, un point d’ancrage où ils pourront trouver réponses et accompagnement dans la réalisation de leurs formalités administratives, à toutes les étapes de leur vie. Cette maison commune qu’est la mairie est la parfaite illustration de l’importance pour la population de pouvoir bénéficier de services publics de proximité. C’est aussi un lieu multiservices grâce à la présence de l’agence postale communale qui est un atout pour le maintien du lien social et pour l’attractivité du territoire comme peut l’être aussi, dans un autre domaine bien sûr, « les délices du sud-ouest », cette petite épicerie locale qui a rouvert ses portes après des mois de fermeture.

Monsieur le Ministre, Cher Jean-Yves, malgré vos engagements que l’on imagine bien nombreux et la charge qui vous occupe, ou plutôt la mission supérieure dont vous êtes investi, vous avez eu la gentillesse de répondre favorablement à ma sollicitation en venant aujourd’hui à la rencontre de l’ouest Cornouaille, de cette terre, de ses entreprises, de ses habitants.

Ce n’est pas pour toi un voyage en terre inconnue car tu es totalement imprégné de tous ces coins de Bretagne, qui un jour t’ont fait Président.   Aujourd’hui, tu es un breton armé comme la presse a pu l’écrire, un homme dont la connaissance avérée de sa sphère ministérielle, participe à la grandeur de la France sur la scène internationale.

Le Ministre de la Défense n’est pas le VRP de l’industrie de l’armement. Il est l’homme qui sait créer les conditions politiques pour aboutir à la signature de contrats à l’étranger.

Aux côtés de nos forces armées sur les théâtres d’opérations extérieures, en contribuant au déploiement des effectifs sur le territoire national dans le cadre du plan Vigipirate renforcé, on sait pouvoir compter sur ta mobilisation pour porter la parole de la France et défendre ses valeurs.

Les Bretons, la France, te remercient de ton implication.

Les Cornouaillais, Pouldergat, sont honorés de ta présence ici.

Merci ».

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A la rencontre du monde agricole et de la pêche au Salon de l’Agriculture

Je me suis rendue ce mardi 24 février 2015 au Salon de l’Agriculture avec d’autres députés de la Commission des Affaires Économiques. Nous avons échangé au cours d’une visite bien remplie avec les acteurs du monde agricole.

A travers ces discussions franches, nous mesurons les défis à relever : instabilité des prix, fin des quotas laitiers, concurrence déloyale des pays étrangers, négociations commerciales très dures… Beaucoup de sujets auxquels notre majorité s’efforce de trouver des solutions concrètes.

Le gouvernement a déjà reporté le paiement des cotisations sociales jusqu’à une prise en charge complète pour les éleveurs bovins en difficulté. Il a également obtenu des mesures de stockage privé sur les produits porcins pour résorber les effets de l’embargo russe.

De nouvelles actions sont en cours de réalisation par le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll : simplification du régime des installations classées, rééquilibrage des relations commerciales par une actualisation du droit de la concurrence européen, report du compte pénibilité à 2016, réforme des contrôles agricoles, débat européen pour l’étiquetage des viandes dans les produits transformés.

Je me suis aussi déplacée au Pavillon France pour rencontrer les pêcheurs et découvrir l’ouvrage « Femme de mer » que sont venus présenter Alain Vidalies, Secrétaire d’Etat chargé des Transports et de la Pêche et Pascale Boistard, Secrétaire d’Etat chargé des Droits des Femmes.

Cet ouvrage dresse le portrait de 42 femmes exerçant dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture françaises. Elles travaillent sur les navires ou sur terre, elles sont des piscicultrices, des matelots, des biologistes poissonnières… Toutes nous font partager leurs métiers, leur passion et leurs parcours de vie.

Elles nous font part de leurs conditions de travail et de leurs difficultés, à l’heure où l’égalité homme-femme ne doit plus être seulement un slogan mais une réalité.

Ci-dessous le lien de l’ouvrage téléchargeable en PDF sur le site du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Femmes-de-mer-42-Portraits-de.html?onglet=sallelecture

Françoise Bacus Chancerelle

François Bacus, cadre de l’industrie agroalimentaire, ouvrière originaire de Douarnenez, embauchée en 1976 par la maison Chancerelle qui fabrique les conserves Connétable.