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L’hélico rouge et or Dragon 29 doit rester à Pluguffan

Dragon 29 en mer

Dès le début de l’année dernière, en raison des recommandations du Conseil National de l’Urgence Hospitalière et de l’association française des utilisateurs des hélicoptères sanitaires hospitaliers qui souhaitaient que priorité soit donnée aux besoins sanitaires hospitaliers, j’avais interrogé Monsieur le Ministre de l’Intérieur sur l’avenir du secours héliporté de la sécurité civile, un dispositif de secours aux personnes dont l’efficacité et la polyvalence ne sont plus à démontrer.

Au mois de juillet dernier, j’interrogeai cette fois Monsieur le Préfet du Finistère sur le devenir de la base hélicoptère de la sécurité civile de Pluguffan où est implanté l’hélico rouge et or Dragon 29, en raison d’une rumeur de possible transfert vers Brest.

S’il est légitime de revisiter régulièrement l’organisation des dispositifs de secours pour s’assurer de leur efficience et de leur adéquation avec les besoins, il serait difficilement compréhensible que la réflexion conduite à l’échelle nationale en matière de sécurité civile conduise sur le terrain à une concentration des moyens opérationnels.

Tandis que l’hélicoptère Caïman de la Marine Nationale basé à Lanvéoc et l’hélicoptère Tonnerre 29 du Samu, rattaché à l’hôpital de la Cavale Blanche, couvrent déjà de nombreux besoins, quelle nécessité y-aurait-il à transférer Dragon 29 vers Brest ?

Dragon 29 est un précieux outil dans le cadre d’urgences vitales et il fait régulièrement la preuve de son efficacité en matière d’hélitreuillage opérationnel, notamment de nuit et en mer.  Le Finistère-sud et sa communauté maritime n’ont pas vocation à s’en passer.

Je le soulignerai auprès de Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, et de Marisol Touraine, Ministre de la Santé.

Le Ministère de l’Agriculture accompagne la filière porcine pour une nouvelle contractualisation

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Dans la continuité de la volonté de rénover les relations commerciales dans la filière porcine, le Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a lancé hier un appel à manifestation d’intérêt afin d’imaginer de nouvelles formes de contractualisation.

Le recours à cette forme de relation commerciale doit être volontaire mais éclairé. Ainsi, les professionnels, les producteurs d’aliments jusqu’aux distributeurs s’étaient accordés le 27 août dernier sur la nécessité de créer des outils de contractualisation pertinents pour la filière porcine.

Le champ de la contractualisation ne se résume pas à la relation éleveur/abatteur, elle doit concerner chaque maillon de la filière.

Un document de travail est disponible sur le site du ministère pour poser les bases de la réflexion et susciter des expérimentations de nouvelles formes de contractualisation qui permettraient de :

  • donner des perspectives et de la visibilité aux producteurs sur les productions ;
  • sécuriser l’approvisionnement des transformateurs salaisonniers en quantité et en qualité, aspect primordial pour augmenter leur approvisionnement en viande de porc française ;
  • protéger les acteurs, à tous les niveaux de la filière, de la volatilité des cours.

Des contrats existent déjà, tant pour la commercialisation des porcs, de leur alimentation que des pièces de découpe. Pour partager les expériences réussies, un questionnaire électronique sera mis en ligne et adressé à tous les acteurs recensés de la filière et permettra d’éditer un guide de bonnes pratiques.

De façon complémentaire et afin de faciliter le développement de la contractualisation, le Gouvernement travaille à créer un environnement propice, en permettant la création de caisses de sécurisation pour pallier aux fluctuations de cours sur le marché. Ces caisses bénéficieront de conditions fiscales favorables.

Un premier retour sur l’ensemble de ces travaux est attendu pour la fin du mois d’octobre.

Le Ministre a réaffirmé que la compétitivité devait aussi passer par une meilleure organisation de l’ensemble de la filière en plus du travail sur l’amélioration des coûts de production engagée à tous les échelons grâce au pacte de responsabilité.

Adaptation de la société au vieillissement : plus de justice sociale, plus de protections pour nos aînés

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L’Assemblée Nationale vient d’adopter en seconde lecture le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement. Ce texte traduit les engagements pris par le Président de la République en faveur d’une réforme qui embrasse toutes les dimensions de la prise en compte de l’avancée en âge et fondée sur un socle fort de solidarité nationale. Il a pour ambition de favoriser la mobilisation de la société tout entière autour du défi du vieillissement, dans sa double dimension du bien vieillir et de la protection des plus vulnérables, et donne les moyens aux personnes âgées d’être actrices de leur parcours.

Le travail parlementaire de la majorité a été guidé par la volonté que la société s’adapte enfin au vieillissement pour garantir, au fur et à mesure de l’avancée en âge, le meilleur cadre possible à la vie des personnes âgées : prévention de la dépendance, adaptation du logement, reconnaissance des solidarités et du rôle des aidants…

Grâce à la réforme engagée, le plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) sera relevé afin de diminuer le coût des prestations à domicile pour les personnes les plus fragiles. Cela représente 600 000 bénéficiaires potentiels. Des améliorations significatives seront apportées en matière d’augmentation du nombre d’heures d’aide à domicile, de réduction du niveau de participation financière qui pourra atteindre 80 %, ou encore d’exonération de toute participation financière pour les bénéficiaires du minimum vieillesse.

Un plan pluriannuel d’aide à l’investissement pour l’autonomie, financé sur la contribution additionnelle de solidarité sur l’autonomie (CASA) et doté de 300 millions d’euros, sera mis en oeuvre pour la période 2015-2017, ce qui permettra de financer la modernisation et la création d’EHPAD.

Le gouvernement entend aussi favoriser la transparence et la régulation du coût de l’hébergement en établissement, notamment grâce à la définition d’un socle de prestations obligatoirement comprises dans le tarif hébergement de base sans surcoût, permettant ainsi de comparer les tarifs des maisons de retraite. Ces tarifs ou prix, correspondant au socle de prestations, seront publics et consultables sur le site internet www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

La réforme que nous avons adoptée est une grande réforme de société qui doit permettre de faire évoluer le regard sur le vieillissement et de changer la vie des personnes âgées. Son financement, qui repose sur la CASA, contribuera aux améliorations concrètes qu’elle va apporter dans le quotidien des Français. Demain, il sera plus facile de trouver une solution d’accueil ou d’accompagnement pour un proche. Les Français pourront ainsi mesurer le sens de la contribution qui leur a été demandée.

Tandis que les gouvernements de droite avaient multiplié les effets d’annonces sur « la réforme de la dépendance » – Nicolas Sarkozy voulant même en faire une 5ème branche de la sécurité sociale -, aucune réforme significative n’avait été menée depuis celle conduite par le gouvernement de Lionel Jospin. En 2002, c’est la gauche qui avait mis en place l’APA. Aujourd’hui, c’est encore la gauche qui s’est attelée à une meilleure prise en charge des personnes âgées.

Accueil des réfugiés en France et en Europe : agir en responsabilité et en fidélité avec les valeurs de la France

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La crise migratoire que connaît l’Europe est la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle oblige la France à être à la hauteur  de la situation. Il était donc important que l’Assemblée Nationale débatte cette semaine de l’action menée en matière d’accueil des populations réfugiées.

Avec constance et maîtrise, le gouvernement agit, guidé par des principes clairs : humanité, solidarité, sérieux, lucidité. Depuis 2012, il a amélioré le droit, en faisant preuve de fermeté contre l’immigration irrégulière, en assurant notre devoir de solidarité par un renforcement des moyens.

Avec constance et maîtrise, il continue à agir :

-sur le plan intérieur tout d’abord : en renforçant ses moyens de contrôles (+ 900 effectifs dans les forces de l’ordre, notamment pour la police aux frontières) et ses moyens au service de la solidarité (279 M€ d’ici fin 2016). La récente réforme du droit d’asile va considérablement améliorer l’efficacité de notre système : réduction des délais d’examen – neuf mois au maximum contre deux ans en moyenne en 2013, des milliers de places d’accueil supplémentaires pour les réfugiés et les migrants, une meilleure répartition sur les territoires afin d’éviter les concentrations, et l’engagement pris d’accueillir, grâce à cette politique, 24 000 réfugiés supplémentaires.

– sur les plans européen et international également, en proposant un plan global qui combine réponse d’urgence et action de long terme : disponibilité pour accueillir plus de 30 000 migrants éligibles à l’asile, mise à disposition d’une frégate pour les opérations militaires contre les bateaux de passeurs, soutien à la mise en place du premier centre d’accueil en Grèce, soutien à un fonds européen d’aide au développement de 1,8 Md € en faveur des pays d’origine ; …

Nous avons la responsabilité de construire une politique conforme à notre identité, plutôt que de piétiner nos valeurs et nos traditions.

Il faut rendre hommage à nos concitoyens et aux associations qui se mobilisent, au sein de leur commune et sur les réseaux sociaux, pour faire preuve d’humanité et de solidarité.

Il faut aussi saluer l’action des maires des villes solidaires qui sont volontaires et actifs pour accueillir, nourrir, loger et favoriser la prochaine insertion des réfugiés.

Cet accueil français est en train de se construire comme une coproduction citoyenne et institutionnelle. Quand certains prônent le repli sur soi et agissent avec égoïsme, cet accueil français, tel qu’il s’organise, souligne la force et les valeurs de notre corps social.

De retour sur les bancs de l’hémicycle

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La session extraordinaire de rentrée du Parlement s’est ouverte hier à l’Assemblée par un débat consacré à l’engagement militaire de la France en Syrie.

C’est par décret que le Président de la République a fixé l’ordre du jour de cette session : seconde lecture du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, projet de loi relatif à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine, approbation de l’accord franco-russe qui fait suite au renoncement à livrer deux navires de guerre à la Russie, débat sur l’engagement militaire de la France en Syrie, débat sur l’accueil des réfugiés en France et en Europe, approbation de divers traités internationaux, débat sur la situation et l’avenir de l’agriculture,…

En plus des séances publiques à l’Assemblée, je participerai cette semaine  à ma première réunion de la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales, dont j’assure officiellement la présidence depuis le 3 juillet dernier.

Cette instance a pour mission de donner des avis ou de formuler des recommandations sur les questions, les documents commerciaux ou publicitaires et les pratiques concernant les relations commerciales entre producteurs, fournisseurs, revendeurs, qui lui sont soumis. Elle peut également décider d’adopter des recommandations sur les questions portant notamment sur le développement des bonnes pratiques commerciales et exerce un rôle d’observatoire régulier de ces pratiques.

Une semaine où, encore une fois, le travail ne manquera pas.

Le Gouvernement confirme son engagement en faveur de l’égalité des territoires

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Un comité interministériel aux ruralités s’est tenu hier à Vesoul, six mois après celui de Laon, permettant ainsi de faire le bilan des mesures annoncées en début d’année et de présenter les futures actions confirmant l’engagement du Gouvernement en faveur de l’égalité des territoires.
La ruralité est une chance pour la France. Chaque citoyen, où qu’il réside sur notre territoire, doit pouvoir accéder aux services essentiels et tout professionnel doit pouvoir disposer de tous les moyens pour développer ses activités. La préservation de notre modèle agricole se joue aussi dans ces territoires. Nos éleveurs, nos producteurs font vivre de nombreux secteurs économiques en plus d’assurer la qualité de notre alimentation.
500 millions d’euros du fonds débloqué en faveur des collectivités locales vont être attribués aux zones rurales et notamment à la « revitalisation » des bourgs-centres et des villes de moins de 50 000 habitants. 21 mesures en faveur de ces territoires isolés ont été annoncées. 700 médecins généralistes vont être formés à l’aide médicale d’urgence pour permettre qu’aucun habitant ne soit à plus de 30 minutes d’un service d’urgence d’ici à 2017. L’Etat a aussi dégagé plus de 3 milliards pour que tous les départements français soient inclus dans le plan France Très Haut Débit. Les mesures annoncées hier n’ont pas seulement trait à la santé et au numérique : l’éducation, la mobilité et le logement sont aussi concernés. Une « nouvelle vague de simplification » des normes a également été promise.
Nous pouvons nous réjouir de ces annonces car les mesures présentées en début d’année ont été largement déployées sur le territoire et certaines ont déjà atteint leur objectif. Ce sont près de 1200 contrats qui ont été signés avec de jeunes médecins afin de faciliter leur installation, 18 860 communes qui ont été accompagnées dans leurs projets éducatifs territoriaux, 50 000 logements anciens rénovés via le programme « Habiter mieux » de l’Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat, …
C’est le rôle de l’Etat que de garantir la solidarité nationale et donc l’égalité des territoires. Et je serai attentive à ce que ces engagements soient respectés.

Ouverture du village de la mini-transat « Iles de Guadeloupe » en présence de la Secrétaire d’Etat, Annick GIRARDIN.

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A quelques semaines du lancement de la Conférence Paris Climat, Annick Girardin, Secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie, était vendredi dernier en déplacement sur le Finistère. Elle s’est tout d’abord rendue à Plouzané pour visiter l’IFREMER et dresser le bilan des travaux de recherche sur les océans. Puis, elle a mis le cap sur Douarnenez où j’ai eu le plaisir de l’accueillir à l’occasion de l’ouverture du village de la vingtième édition de la mini transat « Iles de Guadeloupe ». Cette course transatlantique à la voile en solitaire fait œuvre de sensibilisation du plus grand nombre à la préservation de l’environnement maritime. C’est cette dimension que la Secrétaire d’Etat a saluée dans son allocution.

Extraits :

 » C’est une année exceptionnelle, pour tous ces coureurs, pour ceux qui suivent la Mini Transat Îles de Guadeloupe, mais aussi pour tous ceux qui regardent vers la COP 21 puisqu’elle aura lieu à Paris au moment de l’arrivée de la course en Guadeloupe. Cette grande conférence parlera aussi des océans et de la mer, cette mer qui après avoir été notre meilleure amie, risque de devenir notre ennemie si nous ne savons pas prendre les décisions qu’il faut. Et c’est aussi ce message là que je retrouve ici dans cette Mini Transat Îles de Guadeloupe, cette volonté de dire que nous devons préserver ces océans ».

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La France renforce son soutien à ses agriculteurs

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Le 3 septembre, une partie du monde agricole a exprimé son désarroi en rejoignant la capitale en tracteur. Les responsables syndicaux de la FNSEA et des JA ont été reçus par le Président de l’Assemblée nationale et par le Premier ministre. C’est devant l’Assemblée nationale qu’avec d’autres parlementaires, j’ai rencontré, écouté et échangé avec les agriculteurs de la France entière venus exprimer leurs difficultés et inquiétudes.

Le Premier ministre a annoncé le renforcement du plan de soutien : une série de mesures pour aider les agriculteurs. La priorité est de poursuivre l’enrayement de la baisse des prix. La pression sera maintenue pour que les engagements de hausses de prix annoncés par les industriels et les distributeurs soient tenus. Les mesures d’urgence vont être renforcées :

  • Doublement des prises en charges des intérêts : 100 millions d’euros au profit des agriculteurs endettés ;
  • Report total des annuités de 2015 ;
  • Triplement de la prise en charge des cotisations agricoles soit 50 millions d’euros au profit des plus petites exploitations ;
  • 350 millions d’euros par an pendant 3 ans pour l’investissement dans les exploitations en partenariat avec l’Europe et les régions ;
  • 50 millions d’euros en tout pour moderniser les outils d’abattage-découpe ;
  • Simplification des normes environnementales ;
  • Plus aucune surtransposition de directives européennes.

Mais au retour de Paris, et suite au plan de soutien, les inquiétudes ne sont pas retombées.

Le Conseil des ministres européens de l’Agriculture qui a lieu aujourd’hui à Bruxelles à l’initiative du Président de la République sera déterminant. Le Ministre de l’Agriculture réclamera des mesures d’urgence à effets immédiats pour faire remonter les prix. Le relèvement du prix d’intervention du lait, les actions en faveur de l’exportation et les conséquences de l’embargo russe seront les points cruciaux de cet échange.

Mais en période de surproduction, comme actuellement, ne doit-on pas se poser la question d’une régulation, d’une baisse de production qui serait acceptée par tous ? C’est aussi l’enjeu de ce Conseil des ministres en faveur d’une nouvelle orientation de l’Europe.

Rentrée scolaire : l’éducation demeure le premier effort budgétaire de la Nation.

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En compagnie de Madame le Maire, Emmanuelle Rasseneur, je me suis rendue ce matin à l’école Léon Goraguer de Gourlizon pour prendre la température des conditions de cette rentrée scolaire 2015.

J’y ai rencontré des enfants heureux de retrouver le chemin des écoliers et des enseignants motivés pour leur dispenser les savoirs fondamentaux.

Vendredi prochain, à l’invitation de Madame la Présidente du Conseil Départemental, Nathalie SARRABEZOLLES, je me rendrai aux collèges Laënnec de Pont-L’Abbé et Henri Le Moal de Plozévet, pour mesurer la qualité de l’accueil dans ces établissements, grâce notamment aux nombreux investissements du Département.

La rentrée 2015 poursuit la refondation de l’Ecole de la République autour de trois grands objectifs : construire une école exigeante, rendre l’école plus juste et remettre l’école au cœur de la République.

Construire une école exigeante. Toutes les mesures pédagogiques concernant le premier degré et le collège ont, en cette rentrée 2015, pour objectif de permettre à tous les élèves d’acquérir les connaissances et compétences fondamentales et de réussir. La priorité accordée au premier degré se poursuit.
Le nouveau programme de l’école maternelle entre en vigueur et la politique de scolarisation des enfants de moins de trois ans bénéficie de la création de nouvelles classes spécifiques. Une évaluation du niveau des élèves en français et en mathématiques est mise en place en début de CE2.
Le dispositif « plus de maîtres que de classes » dispose de 500 emplois supplémentaires. Les nouveaux rythmes scolaires, plus respectueux des rythmes naturels d’apprentissage et de repos des enfants, s’inscrivent dans la durée, avec notamment la pérennisation de l’aide de l’Etat aux communes. Le plan numérique pour l’éducation entre dans sa phase opérationnelle de déploiement. Il permettra à la fois d’élever le niveau de compétences numériques des élèves et d’accompagner la généralisation des pratiques du numérique dans les classes et les établissements scolaires.

Rendre l’école plus juste. L’objectif de lutte contre les inégalités et de concentration des moyens nouveaux pour les territoires et pour les publics qui en ont le plus besoin reste prioritaire. La rentrée 2015 se caractérise ainsi par la mise en place de l’allocation progressive des moyens et de la nouvelle carte de l’éducation prioritaire.

Remettre l’école au cœur de la République. Après les attentats de janvier dernier qui ont visé le cœur des valeurs de la République, l’école s’est retrouvée en première ligne pour répondre aux attentes du peuple français et au défi républicain. De nombreuses mesures prennent forme à la rentrée dans le cadre de la mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République, au premier rang desquelles la mobilisation de la réserve citoyenne de l’éducation nationale et le renforcement des relations avec les parents d’élèves et les associations. La transmission du sens et de la portée du principe de laïcité est une priorité. Le nouveau parcours citoyen, qui s’appuiera sur l’enseignement moral et civique mais également sur l’éducation aux médias et à l’information, favorisera la conscience citoyenne et la culture de l’engagement des élève

Enfin, de nouvelles mesures permettent de mieux inclure les élèves en situation de handicap à l’école :

création de 10 000 contrats aidés supplémentaires pour améliorer l’accompagnement des élèves, poursuite de la CDIsation et de la professionnalisation des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) et création de nouvelles unités d’enseignement pour les élèves autistes.