Aller au contenu principal

Portrait

Je suis née à Pont l’Abbé le 4 novembre 1954. Mon père était ouvrier et ma maman, mère au foyer. Si Pont-L’Abbé m’a vu naître, elle est également la ville de mes études secondaires menées au lycée Laënnec.

Durant ces années de jeunesse, le sport a tenu une place importante. Je reste marquée par mon passage à l’Union laïque d’athlétisme de Cornouaille. Avec l’athlétisme, et la pratique de la course, j’ai découvert le goût de l’effort et un vrai épanouissement personnel. Je crois y avoir forgé une bonne part de ce qui fait aujourd’hui ma personnalité. Pour moi, le sport fut donc une chance !

Mes études finies, je me suis installée à Pont l’Abbé pour travailler avec mon mari dans le commerce familial de cycles et de motocycles. « Conjointe collaboratrice » durant plusieurs années, j’ai décidé de militer au début des années 1980, au sein d’une association de femmes d’artisans et de commerçants pour la reconnaissance d’un véritable statut de conjoint collaborateur… De cet engagement associatif, je garde le souvenir d’un beau et juste combat collectif.

Après la naissance de mes enfants – Vincent, Sylvain et Léna, le goût de l’engagement associatif m’a en quelque sorte rattrapée ; je me suis investie dans l’association des parents d’élèves. Il me reste de cet engagement une conviction forte : l’éducation est une question centrale. La seule garantie d’un avenir réussi pour nos enfants.

A la fin des années 1980, mon engagement au service des autres prend une forme nouvelle : le militantisme et la politique. En 1989, j’adhère au Parti socialiste, un choix naturel pour moi au regard de convictions déjà anciennes et mûries. C’est poussée par mes proches et convaincue que je peux être utile que j’accepte de m’engager sur une liste pour les élections municipales. Je deviens conseillère municipale.

En 1995, je suis élue maire de Pont-l’Abbé. Je garde le souvenir d’un travail en équipe enthousiasmant, au service d’un vrai projet municipal. En 2001, la défaite me pousse à me remettre en question. Je n’ai pas le sentiment d’avoir déméritée en tant que maire et donc le sentiment d’une injustice…mais en démocratie, les électeurs ont toujours raison !

La volonté de m’engager, pas plus que mon envie de servir utilement le Finistère et ses habitants ne s’en trouvent pour autant amoindries. Conseillère générale de Pont-l’Abbé et Vice-présidente du Conseil général depuis 1998, réélue en 2004, je m’investis pleinement dans mon mandat et y acquiers de la confiance.

En juin 2007, je deviens députée de la 7ème circonscription du Finistère et abandonne, au printemps suivant, la Vice-présidence du Conseil général pour demeurer conseillère générale déléguée à la pêche. Souhaitant respecter la règle du non cumul des mandats à laquelle je crois, j’ai choisi de ne pas me représenter aux cantonales de 2011 pour être exclusivement parlementaire la Nation.