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Articles Tagués ‘gauche’

Mobilisation pour l’unité de la gauche aux élections régionales des 6 et 13 décembre 2015

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Depuis ce matin 8 h, et jusqu’à dimanche soir 20 h, le Parti Socialiste invite toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche à se prononcer, dans le cadre d’un référendum, en faveur de l’unité de la gauche et des écologistes lors des élections régionales, un scrutin qui aura lieu dans moins de deux mois.

Parce que la dispersion est un risque, parce que le rassemblement est une chance, votre expression en faveur de l’unité peut être décisive pour faire gagner la gauche.

Alors en un clic, venez soutenir l’appel à la mobilisation pour l’unité de la gauche aux élections régionales.

https://jevote.referendum-unite.com/

J’apporte tout mon soutien aux candidats « Finistère et Solidaires »

De 1998 à 2011, aux côtés de Pierre Maille, j’ai eu l’honneur de faire partie de la majorité départementale, une majorité de gauche qui a su inscrire le département du Finistère dans une nouvelle dimension, celle des solidarités humaines et territoriales, celle du travail collectif, démocratique et participatif, celle de l’engagement et de l’investissement au profit de tous les finistériens, à tous les âges de la vie. Cet élan, cette dynamique du progrès, ne doivent pas être interrompus par une droite dont la politique ne serait que restrictions et régressions.

Le conseil départemental détient et détiendra encore des compétences fortes qui concernent le quotidien de chacun d’entre nous. Pour les exercer, vous devez donner mandat à des hommes et des femmes qui ont une vision d’avenir, une ambition sincère pour le Finistère, une capacité à s’engager en faveur de son attractivité et de son développement social et territorial. Les protections nécessaires, les innovations indispensables, les coopérations utiles, les investissements d’avenir, seuls les candidats « Finistère et Solidaires » les placent au cœur du projet qu’ils mettront en œuvre en votre nom.

Alors, dimanche 29 mars, sur l’Ouest Cornouaille et au-delà, je vous invite à construire le Finistère que nous aimons en votant massivement pour les candidats de gauche, qui eux sont résolument tournés vers l’avenir.

Les candidats de gauche « Finistère et solidaires » :

Pour le canton de Pont-L’Abbé : Annie Caoudal et Frédéric Le Loc’h

Annie Caoudal - Frédéric Le Loc'h

Pour le canton de Ploneour-Lanvern : Liliane Tanguy et Jean-Louis Caradec

Liliane Tanguy - Jean-Louis Caradec

Pour le canton de Douarnenez-Cap Sizun : Florence Crom et Gurvan Kerloc’h

Florence Crom - Gurvan Kerloc'h

Rentrée parlementaire : une session extraordinaire jalonnée de réformes essentielles

Avant d’entamer le marathon législatif consistant à examiner, à partir du mois d’octobre, le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2015, les députés ont repris aujourd’hui le chemin de l’hémicycle pour débattre d’importants enjeux dans le cadre de la session extraordinaire : adaptation de la société au vieillissement, création d’une commission d’enquête relative aux tarifs de l’électricité, avenir de l’agriculture, renforcement de la Législation anti-terroriste, …

Je mettrai ici l’accent sur le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement.

Avec ce texte, dont l’examen commence aujourd’hui, il s’agit de répondre à une demande forte des Français vis-à-vis de la prise en charge de nos aînés, d’anticiper les conséquences du vieillissement de la population sur la vie sociale et de revisiter les politiques publiques mises en œuvre. Des moyens seront déployés en faveur de la prévention de la perte d’autonomie et du maintien à domicile des personnes.

Des évolutions concrètes seront apportées pour soutenir la situation de nos aînés : revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), abaissement du reste à charge, aide au répit pour les aidants, soutien à l’acquisition d’aides techniques, adaptation de 80 000 logements privés, rénovation des foyers-logements, exercice des droits et libertés des personnes âgées, création d’un volontariat civique sénior,…

Pour ma part, convaincue que la diversification des modes d’accueil favorise une prise en charge adaptée et offre une alternative à une entrée en établissement, je soutiendrai les mesures susceptibles de davantage faire connaître et reconnaître le dispositif des accueillants familiaux.

Ce projet de loi est symbolique des réformes sociales portées et concrétisées par la gauche.

Pendant 5 ans, la droite nous avait annoncé une réforme de la dépendance sans que celle-ci ne connaisse une quelconque ébauche.

L’ambition de la gauche est bien de construire les protections de l’avenir. Alors elle agit !
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Ni godillots, ni déloyaux : députés socialistes

Parce que l’heure est au rassemblement et qu’il n’est pas question de laisser planer un risque d’affaiblissement collectif, nous sommes quelque 200 députés socialistes à signer cet après-midi une Tribune dans le journal Le Monde.

« Ni godillots, ni déloyaux : députés socialistes »

« Depuis le début de ce quinquennat, les parlementaires socialistes seraient confrontés à une impossible alternative : faire preuve de déloyauté en refusant le soutien au Gouvernement de gauche et au Président de la République, faire preuve de passivité en revêtant le costume de godillot au Parlement.

Ce débat n’est pas nouveau dans l’histoire des socialistes. La double nature des députés, porte-paroles de leur famille politique et en même temps porte-voix de leurs électeurs, a toujours été acceptée. Le groupe parlementaire n’est pas la fraction parlementaire du parti comme c’est le cas en Allemagne, il a toujours cherché son équilibre entre la singularité et la solidarité.

Le débat qui a traversé, ces derniers mois, le groupe majoritaire à l’Assemblée nationale n’a pas échappé à cette apparente contradiction. D’autant que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la vie de nos institutions. Le non cumul des mandats, une lecture plus parlementaire de la Vème République portée par François Hollande dans la campagne de 2012, un nouveau rapport entre l’Exécutif et le Parlement proposé par le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale ont créé une nouvelle donne. La défaite lors des récentes élections municipales et européennes est venue accentuer cette situation. Le problème n’est pas qu’il y ait des désaccords, il en a déjà existé. Rappelons-nous les votes de députés socialistes contre la première guerre du Golfe ou contre l’amnistie des généraux félons, lors des septennats de François Mitterrand. Le problème réside dans la permanence d’une défiance a priori à l’égard de l’Exécutif qui a conduit à une mobilisation de socialistes contre d’autres socialistes ou allant jusqu’à mobiliser d’autres groupes pour battre le gouvernement.

Le débat entre godillots et déloyaux n’a pas de sens. Si ce n’est notre affaiblissement collectif.

Alors que l’appareil productif et d’abord l’industrie, les comptes publics et le système éducatif ont été gravement abîmés pendant une décennie de politique libérale-conservatrice, le cap de la politique économique a été fixé et nous l’assumons. Parlementaires, nous jouerons notre rôle pour en mesurer l’efficacité, en particulier dans le cadre de la mission sur le CICE qui doit permettre de vérifier que l’indispensable soutien à la compétitivité de nos entreprises sert effectivement l’emploi, la formation, l’investissement, et pas la distribution de dividendes. La France a pris ses responsabilités tant au plan des réformes (retraites, marché du travail, formation professionnelle, organisation territoriale) que du sérieux budgétaire et il n’est pas possible, alors que la croissance est atone, de lui demander des efforts supplémentaires. L’Europe, toujours dominée par la droite, n’est pas au rendez-vous. Malgré les demandes des gouvernements de gauche, elle tarde à s’engager en faveur de la croissance, avec plus de déclarations d’intentions que d’actes réels. Elle tarde à agir devant un euro qui reste trop fort.

A la rentrée, nous nous saisirons des chantiers sur l’emploi -des jeunes et des seniors, notamment -, la fiscalité des ménages modestes et des couches moyennes – donc le pouvoir d’achat – , l’investissement – des entreprises, mais aussi des collectivités locales – ouverts par le Chef de l’Etat et le Premier ministre. Nous agirons à chaque moment pour que les inflexions sociales en faveur des plus fragiles soient prises en compte. Nous serons au rendez-vous des grands défis de la transition énergétique et de l’adaptation de la société au vieillissement qui seront examinés par le Parlement d’ici la fin de l’année.

Ce pseudo-débat entre godillots et déloyaux est derrière nous. Il faut maintenant moderniser notre pratique. Le groupe doit être plus que jamais le lieu de l’élaboration. Le respect des opinions et des personnes, la norme de nos débats. La majorité, le mode de régulation. Nous ne pèserons dans les débats que collectivement.

Nous connaissons le désarroi qui s’exprime devant des résultats qui tardent à arriver. Nous mesurons à quel point le chômage toujours trop élevé est une plaie ouverte dans notre démocratie. Nous sommes aussi conscients d’une désespérance sociale qui vient nourrir la désespérance politique. Face aux difficultés, les tentations de repli, de défiance et d’indifférence, sont nombreuses. Trop souvent, le «tous pareils » renvoie au « à quoi bon », les deux nourrissant le vote FN et l’abstention. Nous sommes convaincus qu’il revient aux parlementaires socialistes de revendiquer l’affirmation d’une détermination, d’une cohérence et d’un rassemblement pour agir.

Une détermination, dans le choix de la réforme pour notre pays. Il ne s’agit pas de changer pour changer, mais de construire une France plus efficace et plus juste, face aux inégalités territoriales et sociales.

Une cohérence, par un cap constant. Il ne s’agit pas de se montrer sourd aux manifestations d’inquiétudes. Mais on ne peut redonner confiance à un pays qui doute par des coups de volant brusques et répétitifs.

Un rassemblement, car c’est ce qui fait notre force, nous permet de convaincre et d’entraîner avec nous les Français. Ce n’est pas l’argument pour éviter les débats, c’est la condition pour être audibles et crédibles, et donc un jour entendus.

Le Président de la République a indiqué le calendrier de cette seconde moitié du quinquennat dans son entretien télévisé du 14 juillet. Nous nous inscrivons dans ce chemin.

 Nous voulons réussir ensemble et non perdre les uns contre les autres. La lecture plus parlementaire de nos institutions, qui doit être confortée et renforcée, exige des parlementaires pleinement responsables de l’intérêt général de la gauche et du pays. Nous voulons la réussite de la gauche et nous pèserons ensemble en ce sens. »

Les signataires

Ibrahim Aboubacar, Patricia Adam, Sylviane Alaux, Jean-Pierre Allossery, François André, Nathalie Appéré, Joël Aviragnet, Pierre Aylagas, Guillaume Bachelay, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Gérard Bapt, Frédéric Barbier, Ericka Bareigts, Claude Bartolone, Marie-Noëlle Battistel, Nicolas Bays, Catherine Beaubatie, Jean-Marie Beffara, Luc Belot, Chantal Berthelot, Gisèle Biémouret, Philippe Bies, Erwann Binet, Yves Blein, Jean-Luc Bleunven, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Pascale Boistard, Christophe Borgel, Florent Boudié, Christophe Bouillon, Brigitte Bourguignon, Emeric Bréhier, Jean-Louis Bricout, Jean-Jacques Bridey, François Brottes, Sabine Buis, Jean-Claude Buisine, Sylviane Bulteau, Vincent Burroni, Alain Calmette, Colette Capdevielle, Christophe Caresche, Marie-Arlette Carlotti, Martine Carrillon-Couvreur, Christophe Castaner, Laurent Cathala, Jean-Yves Caullet, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Marie-Anne Chapdelaine, Guy-Michel Chauveau, Jean-David Ciot, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Marie-Françoise Clergeau, Philip Cordery, Valérie Corre, Jacques Cresta, Carlos Da Silva, Seybah Dagoma, Yves Daniel, Pascal Deguilhem, Michèle Delaunay, Guy Delcourt, Sébastien Denaja, Françoise Descamps-Crosnier, Sophie Dessus, Michel Destot, Fanny Dombre-Coste, René Dosiere, Philippe Doucet, Sandrine Doucet, Françoise Dubois, Anne-Lise Dufour-Tonini, Françoise Dumas, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Corinne Erhel, Sophie Errante, Marie-Hélène Fabre, Alain Faure, Martine Faure, Olivier Faure, Matthias Fekl, Hugues Fourage, Jean-Marc Fournel, Valérie Fourneyron, Michèle Fournier-Armand, Michel Francaix, Christian Franqueville, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Geneviève Gaillard, Guillaume Garot, Hélène Geoffroy, Jean Glavany, Yves Goasdoué, Geneviève Gosselin-Fleury, Pascale Got, Marc Goua, Laurent Grandguillaume, Estelle Grelier, Jean Grellier, Elisabeth Guigou, Thérèse Guilbert, David Habib, Razzy Hammadi, Joëlle Huillier, Sandrine Hurel, Monique Iborra, Françoise Imbert, Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Marietta Karamanli, Bernadette Laclais, Anne-Christine Lang, Colette Langlade, Jean Launay, Pierre-Yves Le Borgn’, Jean-Yves Le Bouillonnec, Patrick Lebreton, Anne-Yvonne Le Dain, Jean-Yves Le Déaut, Annie Le Houérou, Annick Le Loch, Jean-Pierre Le Roch, Bruno Le Roux, Michel Lefait, Dominique Lefebvre, Patrick Lemasle, Catherine Lemorton, Annick Lepetit, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Martine Lignières-Cassou, François Loncle, Gabrielle Louis-Carabin, Victorin Lurel, Jean-Pierre Maggi, Jacqueline Maquet, Martine Martinel, Frédérique Massat, Sandrine Mazetier, Michel Ménard, Patrick Mennucci, Philippe Nauche, Nathalie Nieson, Robert Olive, Monique Orphe, Michel Pajon, Luce Pane, Rémi Pauvros, Germinal Peiro, Hervé Pellois, Jean-Claude Perez, Sébastien Pietrasanta, Martine Pinville, Christine Pirès-Beaune, Philippe Plisson, Elisabeth Pochon, Pascal Popelin, Emilienne Poumirol, Christophe Premat, Joaquim Pueyo, François Pupponi, Catherine Quéré, Monique Rabin, Dominique Raimbourg, Marie Recalde, Eduardo Rihan-Cypel, Alain Rodet, Marcel Rogemont, Frédéric Roig, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Alain Rousset, Boinali Said, Béatrice Santais, Odile Saugues, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Christophe Sirugue, Julie Sommaruga, Gérard Terrier, Thomas Thévenoud, Sylvie Tolmont, Jean-Louis Touraine, Catherine Troallic, Cécile Untermaier, Jean-Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, Clotilde Valter, Michel Vauzelle, Olivier Véran, Fabrice Verdier, Patrick Vignal, Jean-Michel Villaume, Jean-Jacques Vlody.

101 raisons de faire confiance à la gauche

A l’issue d’une année de travail parlementaire, le groupe des députés socialistes à l’Assemblée vient d’éditer un livret restituant les mesures prises par le gouvernement et la majorité parlementaire pour traduire les engagements pris par François Hollande devant les Français.

Il y a effectivement au moins 101 raisons de faire confiance à la gauche.

101RaisonsDeFaireConfianceALaGauche – mai 2013